Anticorps conjugués / Antibody Drug Conjugate (ADC)

Intensifier le développement des ADC, accélérer leur disponibilité

Grâce à nos investissements importants et constants en R&D, Daiichi Sankyo s’affirme comme un pionnier de la nouvelle génération des Anticorps conjugués / Antibody Drug Conjugate (ADC). Ces traitements permettent de cibler et de détruire les cellules cancéreuses en limitant les effets indésirables. Nous nous appuyons sur notre solide expertise et notre passion de l’innovation pour que les patients puissent en bénéficier au plus vite. Une détermination qui nous anime au quotidien.

Qu’est-ce qu’un ADC ?

Depuis les années 1960, la chimiothérapie est devenue incontournable dans les traitements contre le cancer. Toutefois, si son efficacité n’est plus à démontrer, elle s’accompagne d’effets indésirables pour le patient : elle agit, en effet, de façon peu sélective, en tuant des cellules saines en même temps que les cellules cancéreuses.

Les ADC offrent une voie prometteuse pour s’affranchir partiellement de ces effets indésirables en conservant toute l’efficacité du traitement.

Concrètement, un ADC est un biomédicament dont la structure associe trois composés différents :

  • Un anticorps spécifique :
    Ce composant biologique est capable de reconnaître l’antigène, très présent à la surface des cellules cancéreuses, à la manière d’une tête chercheuse, et de s’y fixer afin d’entrer dans la cellule ;
  • Un agent chimique : 
    Cette charge utile cytotoxique interfère avec le fonctionnement de la cellule cancéreuse pour provoquer sa mort ;
  • Un agent de liaison 
    Ce pont chimique permet de maintenir la stabilité de l’ADC et de larguer directement la charge utile au cœur de la cellule à éliminer afin de la détruire tout en préservant autant que possible les cellules saines.

Le fait d’associer trois composés différents, dont un composant biologique, rend la production des ADC particulièrement complexe. Cela nécessite un savoir-faire considérable, en particulier une expertise en bioproduction. Toutes les étapes de la fabrication sont réalisées sur les sites du Groupe, dont la dernière étape en Allemagne
 

Jouer un rôle moteur dans la nouvelle génération des ADC

Les ADC connaissent actuellement des avancées très significatives, à tel point qu’on parle d’ADC de nouvelle génération.

Fortement engagé sur ce champ de recherche, Daiichi Sankyo est un pionnier de cette nouvelle génération d’ADC, qui exige un savoir-faire spécifique très peu répandu. 

Nous développons actuellement 7 ADC et 5 sont en études de phase 3. Ils sont porteurs de grandes opportunités pour traiter les cancers du sein et du poumon, mais aussi les cancers gastriques, urologiques, gynécologiques, et d’autres tumeurs solides.

Les ADC peuvent changer la vie des patients atteints de ces cancers. Notre priorité est donc de les mettre à leur disposition le plus vite possible.


Pour cela, nous avons noué des partenariats stratégiques structurants avec :

  • AstraZeneca, depuis septembre 2019, sur deux ADC concernant notamment le cancer du poumon, le cancer du sein et le cancer oeso-gastrique.
  • Merck & Co, depuis octobre 2023, sur trois ADC concernant le cancer du sein, le cancer du poumon à petites cellules (CPPC), le cancer de l’ovaire et les cancers digestifs.

Aller encore plus loin toujours au service des patients

Nous ne faisons à ce jour qu’entrevoir l’immense potentiel des ADC.

La première génération portait une à deux molécules cytotoxiques par ADC, la nouvelle en porte plus de quatre. Elle se caractérise par :

  • Un meilleur indice thérapeutique ;
  • Une augmentation du ratio de molécules cytotoxiques sur chaque anticorps ;
  • Un effet antitumoral périphérique (bystander effect). Cela signifie que l’ADC peut avoir un effet sur les cellules tumorales voisines de sa cellule cible.

Daiichi Sankyo joue un rôle central en recherche et développement, dont les axes principaux portent sur :

  • L’identification de nouvelles cibles sur les cellules cancéreuses pour développer de nouveaux anticorps ;
  • L’évaluation de nouvelles chimiothérapies ;
  • La reprise d’anciennes chimiothérapies jusqu’à présent abandonnées car considérées comme trop toxiques. Elles peuvent être réévaluées et combinées à d’autres éléments, dans les ADC ;
  • L’association avec d’autres traitements anticancéreux, notamment l’immunothérapie.

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